03.01.2009

Trip Genève et Chamonix

 

Genève                                          Mont-blanc (Chamonix)


L'aiguille du Midi à 3800 m : 40.00 euros en téléphérique (paysage sublime)

Patrimoine du Monde

a le grand plaisir de vous proposer un trip carnavalesque,

 le samedi 21, le dimanche 22, le lundi 23, le mardi 24 février 2009 à

GENEVE ET CHAMONIX (MONT-BLANC)

150 Avant le 10 janvier 2009 Ensuite : 165

Téléphonez avant d’effectuer le versement SVP (places limitées !!!)

 

Numéro de compte bancaire : 001-4096780-61

En communication : Trip Genève carnaval 2009   

La réservation ne sera effective que lors du versement total du montant

« Ouverture d’esprit, sourire, diversité et une joie de vivre certaine… »                                      

Skiez, flânez, découvrez, vivez…

Le prix comprend : le transport A/R Bruxelles – Genève en car 3étoiles + le transport dimanche A/R pour l’excursion (libre) à Chamonix, logement 3 nuits avec 3 petits déjeuners au sein de l’auberge de jeunesse, l’assurance voyage,

la visite de la ville de Genève samedi.

 

Départ : Samedi 21.02.09 à 00h15 (le car roulera de nuit)

devant la maison communale de Schaerbeek (Place Colignon 2, 1030 BXL),

tram 55, 56. Arrêt Pavillon et/ou tram 92 arrêt Pogge

Départ de Genève : Mardi 24.02.08 vers 15h30, arrivée, mercredi 25.02.08 vers 01h00 du matin à la maison communale de Schaerbeek.

 

Infos & réservations : Mouedden Mohsin – 0473.595.407 patrimoinedumonde@gmail.com

 

12 AXES du bien contre les bombes Israéliennes !!!

                                                                         La terrifiante impunité Israélienne

 

Par Mouedden Mohsin

http://moueddenmohsin.blogspirit.com

 

Que faire ?

 

La terrifiante impunité d’Israël est devenu la norme dans un monde liquéfié ou le seul nom « d’Israël » fait trembler toutes les chancelleries du monde. Arabes, Occidentale et le reste du monde.

Israël a réussi là ou tous ont échoué. Frapper, bombarder, tuer, dévaster, emprisonner, coloniser et spolier sans pour autant se voir condamné par la communauté internationale qui aujourd’hui est représenté par les 4 forces  suivantes : les Etats-Unis, l’Europe, la Russie et la Chine. Les autres états, dont les dictatures arabes ont également une responsabilité écrasante. Tous, à part l’un ou l’autre état adoptent la posture Occidentale.

 

Israël nous culpabilise, c’est un pro des médias. Résister contre la colonisation, serait faire injure aux victimes de l’Holocauste. Critiquer sa politique abjecte serait surfer sur l’antisémitisme. Les officines officiels et officieuses de l’état colonial et criminel en Belgique, dans le monde et en particulier en Amérique et en France déploient une énergie affolante pour maintenir une pression sur l’Europe, les mandataires et les gouvernements. Ainsi, leurs doubles appartenances (Occidentale et juif/sioniste) permet à ces derniers d’occuper via les intellectuels, philosophes, politiciens sionistes, sociétés, entreprises et lobbies atlantistes et sionistes, le devant de la scène tant officiel qu’officieuse. Cependant, malgré ce déploiement de force des associations sionistes, ces dernières perdent du terrain…Elles le savent.

Israël et les Etats-Unis, lors d’une enquête Européenne officielle, il  y a deux ans, étaient considérées, comme les états menaçants le plus la paix…Ce qui à l’époque avait fait scandale à Tel-Aviv. L’électorat « arabe », « musulman », pacifiste et altermondialiste va change et va changer radicalement la donne dans les dix années à venir, encore faut-il en être conscient et voter pour des partis les moins sionistes ou les plus courageux. Ils existent, même moindre et affaiblit.

 

L’impunité dont jouit Israël n’est pas dû à sa force, mais plutôt à nos divisions, querelles et manque de stratégie et de vision politique, sur le long terme. Nous pouvons agir, même si certains pourraient vous faire croire l’inverse. Nous avons notre destin entre les mains. Ne soyons pas fatalistes. A nous d’en être conscient pour agir et construire.

 

Pour briser à jamais l’impunité d’Israël, voici quelques actions qui peuvent à court et à long terme aboutir :

 

1er pouvoir : les citoyens 2ème pouvoir : le politique3ème pouvoir : l’économique4ème pouvoir : les médias.

 

1.     Axe économique financer les projets palestiniens via des ONG sûrs, effectuer des dons récurrents, financer des activités et projets durables. (3ème pouvoir)

2.     Axe économique et citoyen : Boycotter les produits israéliens (dattes de ramadan, les agrumes Jaffa etc…). Cibler quelques produits phares et non pas une tonne de produit qui serait irréaliste à long terme (1er et 3ème pouvoirs)

3.     Axe économique, citoyen : Voyager en Palestine pour participer à un « tourisme équitable », à savoir le partage des frais du séjour avec les familles palestiniennes. Des associations organisent parfois ce type de « séjour » engagé. (1er et 3ème pouvoirs)

4.     Axe politique : écrire à vos députés, échevins, Ministres, gouvernement, représentant en demandant de stopper immédiatement les bombardements, de permettre la fin de l’embargo et de militer pour une Palestine libre et indépendante, en demandant des actes concrets. (2ème pouvoir)

5.     Axe citoyen et politique : Se rappeler lors des prochaines élections (régionales et européennes) de juin 2009 des partis qui ont soutenu Israël ou n’ont eu qu’à gérer « les affaires », en adoptant une attitude attentiste qui directement profite à l’état sioniste. (1er et 2ème pouvoirs)

6.     Axe politique : envoyer des courriers/courriels à l’Union Européenne, à l’Ambassade des Etats-Unis, Nations Unis et aux Ambassades et Etats arabes (2ème pouvoir)

7.     Axe citoyen : se rassembler, manifester, prier, veiller, jeûner, marcher dans la dignité. (1er pouvoir)

8.     Axe citoyen : en parler autour de soi, sa famille, ses proches, amis, relations, travail, écrire aux palestiniens via des sites palestiniens, facebook etc…(1er pouvoir)

9.     Axe citoyen : réaliser des films, CD, docs, fictions, court-métrage lié à la situation à Gaza et en Palestine de manière générale (4ème pouvoir)

10. Axe citoyen : organiser des conférences, concerts engagés, activités culturelles, artistiques, des débats, émissions, colloques, rencontres pour sensibiliser sur la question du drame palestinien et des bombardements Israélien. (1er pouvoir et 4ème pouvoirs)

11. Axe citoyen : porter un vêtement, une écharpe, un pin’s, un foulard « palestinien » afin de visibiliser notre présence (1er pouvoir)

12. Axe médiatique : contacter les médias, les journalistes, la presse (4ème pouvoir) lorsque ces derniers (trop souvent) ont une attitude mièvre, neutre, mettant sur le même pied, bourreau et victime. Mais également être pro-actif, rédiger des billets, articles, chroniques, participer à des émissions, solliciter les journalistes… (4ème pouvoir)

 

 

Bien évidemment, la liste n’est pas exhaustive, cependant, les 12 points ou les 12 travaux d’Hercule facilement réalisable pour certains d’entre eux, peuvent à terme modifier progressivement ou radicalement la situation au Proche-Orient. Cependant lorsque les armes se tairont pour quelques jours/semaines, les citoyens risquent de retourner à leurs habitudes et d’ainsi s’oublier, n’ayant plus les images horribles qui nous parviennent. Ce sera là, que la bataille se gagnera ou se perdra, peut-être définitivement…A nous d’œuvrer sur le long, très long terme et ne plus être emprisonné de nos émotions et des images chocs. Les palestiniennes ne souffrent, ne meurent pas depuis samedi, mais depuis 1948…A méditer.

 

A nous, à vous, à toi de prendre tes responsabilités et d’ainsi jouer ton rôle de citoyen actif, alerte et conscient qui a compris la nécessité de parler, marcher, manifester, là ou une injustice, ici très flagrante perdure depuis trop longtemps. Depuis 1948 et l’expulsion de centaines de milliers de palestiniens chassés de chez eux, pour faire place à la cohorte sioniste qui aujourd’hui continue de terroriser et de tuer.

 

L’Histoire nous jugera, soyons en digne pour avancer et nous dire être des « êtres humains » dans la joie comme dans le malheur.

 

Mouedden Mohsin

0473.595.407

http://moueddenmohsin.blogspirit.com

 

RASSEMBLEMENT CE MERCREDI 31 DECEMBRE A 14H00 PLACE DE LA MONNAIE POUR LA PALESTINE ET GAZA SOUS LES BOMBES ;

Emission radio sur www.almanar.be le lundi 5 janvier à 17h00 – 19h00 avec plusieurs associations sur la guerre menée par Israël dans la bande de Gaza. Résultat de notre mini-enquête sur les politiques « allochtones » (PS, MR, CDH, ECOLO, ex Spirit)

 

"Retour de Nahr El-Bared" : Conférence sur la thématique des réfugiés palestiniens.
L'ASBL LES FOURMIS Scouts et Guides Musulmans de Bruxelles vous invitent à leur Conférence sur la thématique des réfugiés palestiniens, avec les Professeurs Tariq RAMADAN, Yacob MAHI ainsi que le compte rendu du voyage humanitaire au Liban, à Nahr El-Bared. Le vendredi 2 Janvier 2009 à 17h30 à la Salle Lumen, 32 Chaussée de Boondaal, 1050 Ixelles. P.A.F : 5 euro.

www.wafin.be

 

Crime de masse à Gaza, émeute à Bruxelles

http://blogs.politique.eu.org/henrigoldman/20081228_crime...

 

Au nom des palestiniens, par Tariq Ramadan

http://www.tariqramadan.com/spip.php?article10486

 

Israël ou la barbarie féconde par Rachid Benzine

http://www.oumma.com/Israel-ou-la-barbarie-feconde

 

Gaza, « choc et effroi » par Alain Gresh

http://www.oumma.com/Gaza-choc-et-effroi

 

Dossier Palestine : http://www.wafin.be/dossiers/palestine/palestine.phtml</S...< a>

Palestine, comprendre pour mieux agir (Bruxelles)



mardi 30 décembre 2008 
www.tariqramadan.com

 



 

Le Collectif Présence Musulmane en partenariat avec La Ligue d'Entraide Islamique, organise une conférence-Débat


Palestine, comprendre pour mieux agir


Samedi 3 janvier 2009, à 15H00

38, rue Delaunoy
1080 Bruxelles
PAF : 3euros

Intervenants :

Tariq Ramadan
(Professeur d'islamologie – Londres)
 
Cheikh Mohamed Tojgani
(Théologien, Imam-Bruxelles)
 
Nabil Chabib
(Journaliste – Allemagne)

Michel Collon
(Journaliste indépendant Bruxelles)

 
Table ronde avec des associations engagées sur la question palestinienne :
Mouvement Citoyen Palestine, Assoc. Belgo-Palestinnienne, Intal , Islamic Relief, Al Aqsa, Les Opprimés

 

voir : www.oumma.com

communiqués de presse : www.ptb.be et www.ecolo.be

 

 

5 ? clés pour comprendre GAZA

Liberation.fr

5 questions clés sur le nouvel embrassement

http://www.liberation.fr/monde/0101308206-cinq-questions-...

 

Analyse

Retour sur les origines de la crise, et hypothèses sur l’évolution possible du conflit.

 

 

En quittant unilatéralement la bande de Gaza et en démantelant les colonies à l’été 2005, Ariel Sharon avait voulu se débarrasser d’un territoire sans intérêt stratégique ni religieux pour Israël, pauvre et exigu, où s’entassent 1,5 million de Palestiniens sur 362 km2 - la plus forte densité au monde - est devenu la place forte du Hamas, radicalement hostile à Israël.

Qui a commencé?

Le Hamas a pris la décision, le 18 décembre, de ne pas renouveler la tahdiyeh (la période de calme) de six mois conclue avec Israël. Cette rupture a rapidement été suivie par le tir de dizaine de roquettes et d’obus de mortiers, provoquant l’attaque israélienne de samedi. En fait, cette trêve, plutôt bien suivie pendant quatre mois et demi, n’était plus vraiment respectée depuis le raid israélien du 4 novembre qui avait tué six membres du Hamas. Cet acte de violence avait entraîné une réaction en chaîne : riposte à coups de roquettes du mouvement islamiste et renforcement du blocus israélien de la bande de Gaza, qui a encore aggravé la situation humanitaire déjà très critique dans l’enclave palestinienne. Selon Khaled Mechaal, le chef du mouvement islamiste en exil, ce sont ces assassinats et ce blocus - qui touche 1,5 million de personnes - qui ont conduit le Hamas à ne pas reconduire la tahdiyeh. Si le Hamas a effectivement engagé les hostilités, l’Etat hébreu porte néanmoins une très large responsabilité dans la rupture de la trêve. Celle-ci lui a d’ailleurs servi à préparer son opération militaire. Selon le quotidien israélien Haaretz, les préparatifs ont même commencé six mois plus tôt, alors que le Hamas et Israël négociaient une trêve avec l’aide de l’Egypte. Ehud Barak avait alors demandé à ses services de renseignements de recenser les sites des forces de sécurité du Hamas et d’autres groupes armés dans la bande de Gaza.

Pourquoi maintenant ?

Israël a voulu profiter de la longue transition entre une administration Bush discréditée, et une équipe Obama pas encore en poste et peu désireuse de débuter son mandat par l’épineux dossier israélo-palestinien, pour frapper un grand coup et affaiblir durablement le Hamas, voire établir de nouvelles règles du jeu. Or les Etats-Unis, bien plus qu’une Europe impuissante et alignée sur Washington au Proche-Orient, sont la seule puissance au monde capable, tout à la fois, d’influer sur la politique d’Israël et d’inspirer suffisamment de crainte à ses adversaires. Deuxième facteur décisif, la campagne électorale israélienne en cours. Tzipi Livni, la candidate du parti aujourd’hui au pouvoir, Kadima, était ces dernières semaines à la traîne dans les sondages de Benyamin Nétanyahou, le chef du Likoud, partisan de la manière forte dans la bande de Gaza. Elle a donc poussé le Premier ministre Ehud Olmert et son collègue de la Défense, le travailliste Ehud Barak, a accélérer la mise en œuvre d’une opération prévue de longue date. On ne peut écarter aussi un timing médiatique opportuniste en pleine période des fêtes. Côté palestinien, le Hamas aussi est en campagne électorale depuis que le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a annoncé des élections anticipées pour le début de l’année 2009, afin de trancher par les urnes la lutte de pouvoir qui oppose les deux principales composantes du mouvement national palestinien depuis deux ans.

Quels sont les objectifs d’Israël ?

L’objectif immédiat d’Israël en lançant une offensive militaire dans la bande de Gaza est de faire cesser les tirs de roquettes sur son territoire et, pour cela, de détruire les tunnels permettant l’acheminement des armes et munitions. Ce but, maintes fois mentionné par les responsables israéliens, est devenu d’autant plus pressant que le Hamas et les groupes armés palestiniens semblent avoir la capacité d’étendre la portée et la puissance de frappes de leurs roquettes. Depuis le retrait israélien de la bande de Gaza à l’été 2005, des milliers de roquettes ont été tirées vers Israël, en grande majorité des Qassam, à la portée inférieure à 20 kilomètres, qui ont fait essentiellement des dégâts matériels. Ces derniers mois cependant, des roquettes de type Grad et Katioucha ont touché des villes israéliennes toujours plus distantes de la bande de Gaza, plaçant davantage de civils israéliens sous leur menace. Hier matin, le quotidien israélien Yedioth Aharonot titrait : «Un demi-million d’Israéliens sous le feu».

A moyen et long terme, les responsables israéliens font cependant preuve d’une certaine confusion sur les objectifs d’une opération militaire à Gaza. La tentation de provoquer la chute du Hamas, qui a pris le contrôle du territoire palestinien par la force en juin 2007 est omniprésente. La ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, et le chef de l’opposition de droite, Benyamin Nétanyahou, tous deux candidats à la succession d’Olmert, y ont encore fait allusion la semaine dernière. Aucun d’entre eux n’a cependant précisé quelle solution politique serait adoptée dans le territoire palestinien après une chute des islamistes, qui refusent de reconnaître formellement Israël. Hier, un des porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères a qualifié d’«idioties» les rumeurs selon lesquelles Israël essayerait d’évincer le Hamas et d’étendre l’autorité du Fatah du président palestinien, Mahmoud Abbas, à la bande de Gaza. Les analystes soulignent qu’en l’absence d’alternative politique mûrement réfléchie la réoccupation du territoire palestinien par l’armée israélienne pourrait se traduire par un dangereux vide, propice à un chaos à l’irakienne.

Elle ne serait pas de tout repos pour les soldats israéliens. Selon une source palestinienne, l’attaque israélienne, en dépit de son intensité et de sa violence, n’avait tué hier soir qu’une cinquantaine de miliciens islamistes.

Que veut le Hamas ?

La trêve a permis au mouvement islamiste de se renforcer militairement, notamment grâce à la contrebande qui passe par les tunnels entre Gaza et l’Egypte. Et de mieux préparer à la guerre les brigades Qassam, ses milices armées, qui seraient fortes d’environ 25 000 hommes. Mais elle lui a aussi permis de régner en maître sur la bande de Gaza en éliminant quasiment toute opposition. Ce faisant, le Hamas a continué à s’isoler davantage : aujourd’hui, il n’est plus seulement l’ennemi d’Israël mais aussi celui de l’Autorité palestinienne et de l’Egypte. Et, à cause du blocus israélien qui a commencé dès sa victoire aux élections de 2006, il n’a pu empêcher la paupérisation du territoire palestinien de s’aggraver. Et il n’est pas parvenu non plus à ce que l’Egypte ouvre sa frontière. D’où l’impasse dans laquelle il se trouvait à la veille de l’opération israélienne. Avec, de surcroît, l’émergence de groupes jihadistes beaucoup plus radicaux qu’il se doit de prendre en compte. Les tirs de roquettes sur Israël apparaissent dès lors davantage comme une fuite en avant face à un statu quo difficilement tenable.

Que peut-il arriver ?

Le pire scénario pour Israël, ce serait que le Hezbollah, qui disposerait de quelque 40 000 missiles et roquettes, ouvre un second front dans le nord du pays. Et que, parallèlement, l’Intifada reprenne en Cisjordanie où la situation des Palestiniens, là encore, ne cesse de se dégrader et où le président, Mahmoud Abbas, apparaît plus faible que jamais. Les observateurs occidentaux estiment que, depuis le sommet d’Annapolis, en novembre 2007, le nombre de colonies et de postes de contrôle israéliens a encore augmenté. C’est ce qu’indique également un récent rapport des Nations unies. Les incursions militaires israéliennes n’ont pas non plus diminué.

Pour le moment, rien ne perce sur les intentions du Hezbollah. En revanche, le secrétaire général du parti chiite libanais, Sayyed Hassan Nasrallah, semble avoir bien compris que le maillon faible dans le conflit actuel est la frontière entre la bande de Gaza et l’Egypte. Aussi, a-t-il appelé hier le peuple égyptien à descendre «par millions» dans la rue pour forcer l’ouverture du terminal de Rafah, frontalier de la bande de Gaza. «La police égyptienne peut-elle tuer des millions d’Egyptiens ? Peuple d’Egypte, vous devez ouvrir le terminal de Rafah avec la force de vos corps», a-t-il poursuivi. Il n’est pas sûr, cependant, qu’il soit entendu.

Un scénario moins dramatique serait la négociation d’un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui pourrait être suivi d’une nouvelle trêve. C’est ce à quoi s’emploie actuellement l’Egypte.

CHRISTOPHE AYAD DELPHINE MATTHIEUSSENT et JEAN-PIERRE PERRIN