26.10.2008
Lundi 27 octobre 17h00 : Soeur Emmanuelle/R.Bouhlal
Emission Spéciale radio hommage, le lundi 27 octobre 2008 à 17h00...
avec
les amis de Soeur Emmanuelle http://www.soeuremmanuelle.be/node/78
Une association musulmane
17h35 : Présentation d'un tournoi de mini-foot, le jeudi 1er novembre pour soutenir la petite Meriem Zaouki, âgée de trois ans et devant subir une grave opération
Tournoi mini-foot ce SAMEDI 1 NOVEMVRE 2008
organisé par l'absl L'BARAKA
Pour aider la petite MERYEM ZAOUKI
Venue spécialement de BERKANNE au Maroc avec un visa de 3 mois pour se faire soigner en Belgique.
La petite Meryem, née le 01/04/2005 souffre d’un hépatoblastome diffus du foie qui ne peut être guéri que par une TRANSPLANTATION HEPATIQUE dans la foulée de l’actuel traitement CHIMIOTHERAPIQUE. Cette opération doit être réalisée dans les plus brefs délais et se faire à partie d’un donneur vivant.
L’opération peut être réalisée à l’Hôpital universitaire de GENT dans le centre de transplantation hépatique si son coût est pris en charge par sa famille et ses proches.
L’estimation globale du coût du traitement pour une transplantation à partir du donneur vivant pour le donneur et le receveur est de + ou – 61.000 Euro à 70.000 Euro.
Les variations dépendent des complications éventuelles et de la durée d’hospitalisation en soins intensifs
Le donneur est trouvé : c’est la mère de Meryem
qui va donner une partie de son foie.
Les jours De Meryem sont comptés et son état risque de s’aggraver.
Nous avons besoin de vous pour financer les opérations et pour payer les notes d’hôpitaux.
Info: lbaraka@hotmail.com
Rachid : 0476/279.432
17h45 : avec Mehmet Alparslan Saygin www.uetd.be sur le Forum nouveaux belges et réforme de l'état qui aura lieu le 30 octobre 2008 à la chambre des Représentants de Belgique, salle des Congrès, rue de Louvain 21, 3ème étages, Bruxelles de 9h45 à 15h30 (Activité citoyenne à ne pas rater !)
http://mail.google.com/mail/?ui=1&view=att&th=11d...
18h00 "L'invité du Mois" : Radouane Bouhlal, président du Mrax.
Chaque mois, dans le cadre de l'émission "Mes 4 vérités", nous recevrons un invité populaire, actif, prestigieux pendant une heure pour savoir et apprendre de lui, partager et mieux faire connaître ses combats. Nous inaugurons la série qui ira jusqu'au mois de juin, par le juriste et président du Mrax, Radouane Bouhlal, issu de la seconde génération, belgo-marocain et musulman.
Il marque sa présence depuis plusieurs années pour son combat anti-raciste..Mais qui est-il, à part être ce personnage public ? Comment voit-il l'avenir de notre société ? Qu'est ce qui le fait marcher, courir ? En quoi croit-il ? Un moment profond sur Al Manar...Vos questions par sms en live au 0473.595.407 ou par mail : mohsin.mouedden@gmail.com
Ne pas oublier :
Trip Londres 26,27,28décembre au prix promo de 115.00 euros (encore quelques jours)
http://moueddenmohsin.
www.masarat.be (saison Palestine en Belgique) http://www.wafin.be/evenement/

festival du film arabe : http://noooz.net/imagifilms/
Conférence le vendredi 7 novembre : http://www.wafin.be/evenement/
07-11-2008 : Les musulmans européens face à la question de l'antisémitisme
A 19 heures aux Facultés Saint Louis, l'auditoire 1, Bld Botanique, 43 - 1000 Bruxelles
Intervenants :
- Simone SUSSKIND - Présidente de Actions in the Mediterranean – BELGIQUE
- Bashy QUARAISHY - Président du European Platform for the Jewish/Muslim Co - operation - DANEMARK
- Tariq RAMADAN - Président du European Muslim Network - ANGLETERRE
Soirée culturelle et islamique à ne pas rater, ce dimanche 26 octobre à partir de 13h30 avec le groupe français, Silence des Mosquées...à Schaerbeek :http://www.wafin.be/

interview de Dieudonné au journal "Pan"
http://www.lesogres.org/
L'humoriste belge, Philippe Geluck s'explique sur OUMMA.COM 
http://www.oumma.com/Philippe-
Dans cet entretien accordé à Oumma.com, Philippe Geluck, chroniqueur et dessinateur revient en toute sincérité sur ses propos tenus au cours de l'émission « Europe1 Découvertes » présentée par Michel Drucker.
Au cours de cette émission, les différents interlocuteurs évoquaient l'utilité d'avoir un chat pour chasser notamment les souris et les rats. Vous intervenez ensuite en prononçant cette phrase : « À l'époque Charles Martel a essayé d'arrêter les souris à Poitiers, mais il n'y est pas arrivé ». Pourquoi avoir soudainement convoqué « Charles Martel » et « Poitiers » dans une telle discussion ? Où se situe le rapport ?
Précisons d'abord que je suis intervenu juste après que le vétérinaire nous ait appris que les rats et les souris n'étaient pas présents en Europe pendant le premier millénaire de notre ère et qu'ils étaient arrivés d'Afrique, ensuite.
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24.10.2008
hommage Soeur Emmanuelle
Emission radio hommage, le lundi 27 octobre 2008 à 17h00...
Sœur Emmanuelle nous a quittée à quelques jours de son centenaire. Un clin d'œil de plus pour celle qui n'a jamais cessé de nous surprendre…Femme de conviction, militante, dévouée et intelligente, elle était un petit bout de femme, debout tel un phare qui du haut de sa tour, illuminée ceux qui pouvaient être en perdition…
Après mère Térésa et l'abbé Pierre, voici que Sœur Emmanuelle nous quitte peut-être pour un monde meilleur ou en tout cas, plus apaisé.
Le monde se trouve ainsi orphelin de ses enfants les plus prometteurs.
Ceux qui ont décidés de s'engager autrement en n'hésitant pas à descendre sur les nombreux chantiers de nos égoïsmes communs. Il serait trop long de retracer son parcours, néanmoins ses 22 années auprès des chiffonniers du Caire la marqueront à jamais.
Celle qui n'hésitait pas, malicieusement à se servir des médias pour trouver des fonds laissera un vide incommensurable…
A une époque, ou la religion est décriée, elle savait comment faire passer le message de l'Amour pour toucher au plus près nos cœurs, nos âmes tout en titillant nos intelligences…
Une émission radio spécialement consacrée à cette grande dame aura lieu le lundi 27 octobre à 17h00 avec des nombreux invités.
Ma Sœur, Respect !
Mouedden Mohsin,
04:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.10.2008
almanar.be du lundi 20 octobre 17h00
Radio Al Manar, mot arabe qui signifie "LE PHARE", se veut être le point lumineux qui apporte un plus au paysage médiatique belge, un autre plus pour renforcer la démocratie et la liberté d'expression et un troisième plus, pour accompagner positivement la citoyenneté prometteuse d'une frange importante de la population de notre pays.
Radio Al Manarwww.almanar.be (écoutez l'émission à travers ... le monde)
ou sur le 106.8 fm pour la région bruxelloise...
Lundi 20 octobre 2008
17h00 : Youssef Archich, président d'imagifilms nous présentera la 3ème édition du festival du film arabe de Bruxelles
http://noooz.net/imagifilms/spip.php
Troisième édition du Festival du Film arabe de bruxelles 2008
Du 22 au 28 Octobre 2008
Partons ensemble à la découverte du Monde Arabe à travers le 7ème art
Le Festival du Film du Film Arabe de Bruxelles, à travers ses nombreux programmes diversifiés, veut promouvoir le « Vivre ensemble au-delà des différences » et donner la possibilité au citoyen de découvrir d’autres modes de vie et de pensée pour prendre davantage part au dialogue interculturel et s’épanouir pleinement dans une Europe diverse et pluraliste où la cohabitation parfois difficile entre les mondes européen et arabe. Ce festival devient l’outil incontournable pour permettre les échanges aux différentes communautés afin de maintenir leurs diversités culturelles et prendre conscience de leur intérêt commun.

17h30 : Mohamed Boulif : la crise actuelle peut-elle être résolue par la finance islamique ?
crise financière : la charia, une alternative à la crise financière
18H00 : Le débat : la ville de Bruxelles a décidé de ne plus pratiquer l'adossement systématique, à savoir permettre aux enfants du primaire de s'inscrire directement en secondaire avec des écoles "adossées". Cette décision a heurté certains parents qui se voient dans l'obligation de chercher une école secondaire pour leurs enfants... Cette décision de l'échevine a été soutenue par le MRAX qui la juge allant contre les discriminations
voir un blog indépendant : http://rachid-zz.skynetblogs.be/
communiqué du mrax : http://www.mrax.be/article.php3?id_article=699
avec la présence de l'échevine de l'instruction publique, Faouzia Hariche,
Didier de laveley, directeur du MRAX www.mrax.be
deux parents contre la décision de l'échevine (Abou Sanae, ....)
NE PAS OUBLIER !
http://oumma.com/17-octobre-1961-nuit-sanglante-a
http://oumma.com/17-octobre-1961-nuit-sanglante-a
« Et rappelle car le rappel profite aux croyants »
Coran 51 : 55
Avant la nuit du 17 octobre 1961, la guerre d’Algérie avait déjà touché la France. La tension entre les membres du FLN et la police fut de plus en plus importante. Au sein des « forces de l’ordre colonial », des groupes de policiers se formèrent qui, sur leur temps libres, « ratonnaient », tabassaient et exécutaient des Maghrébins. Selon Omar Boudaoud, « la manifestation du 17 octobre 1961 agit comme un révélateur de l’action des pouvoirs de police française à l’égard des Algériens. La répression était permanente depuis novembre 1954. Cependant, les évènements du 17 octobre 1961 ont marqué un tournant dans son histoire et, par là même, dans l’histoire de la guerre de libération »[1].
Dans les jours précédents le 17 octobre, du 1ier au 16 octobre 1961, l’Institut médico-légal de Paris recensa 54 cadavres de Maghrébins. Des bruits faisaient état de cadavres, de Maghrébins, retrouvés dans la Seine. A la répression policière, les militants FLN répondaient par les armes. Au total, 22 policiers trouvèrent la mort dans les attaques du FLN de janvier à octobre 1961. La lutte pour l’indépendance de l’Algérie se jouait aussi sur les bords de la Seine.
Le Général De Gaulle qui considérait que les assassinats de policiers étaient un moyen pour le FLN de faire pression sur la France, ordonna à Maurice Papon, alors préfet de police de Paris[2], d’empêcher, par tous les moyens, les nationalistes Algériens d’agir. De plus, alors que des négociations allaient commencer entre les autorités françaises et le Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA), les responsables français considéraient qu’après avoir vaincue le FLN militairement en Algérie, il fallait l’écraser en France afin d’être en position de force lors des négociations.
Dans ce cadre, Omar Boudaoud, dirigeant de la fédération de France du FLN, fut contacté avant le début des négociations officielles. Les responsables français souhaitaient que la fédération de France du FLN face une déclaration publique décrétant l’arrêt de toutes actions armées en France. Omar Boudaoud répondit catégoriquement « Non » à cette demande car il n’avait pas le pouvoir de le décider[3]. L’ancien cadre de la fédération de France du FLN expliquait : « ce refus fut une des raisons pour lesquelles Michel Debré, chef du gouvernement, son homme de main, le préfet de Paris, Maurice Papon, et leur courant politique choisirent ce moment précis pour tenter de détruire l’organisation du FLN en France »[4].
Ainsi, le préfet lança une série de mesures, de contrôles divers et variés sur la population maghrébine qui fut de plus en plus harcelée et humiliée par la police. La répression contre le FLN s’intensifiait et l’ensemble des immigrés en subissaient les conséquences selon la logique coloniale de la répression collective. Le 2 octobre, au cours de l’enterrement d’un policier tué dans une attaque du FLN, Maurice Papon affirma : « Pour un coup reçu, nous en porterons dix ».
Des policiers qui s’étaient indignés des massacres commis lors de la nuit du 17 octobre, témoignaient de cette politique de Maurice Papon visant à exacerber la haine des policiers envers l’ensemble des Algériens : « au cours de plusieurs visites dans les commissariats de Paris et de la banlieue, effectuées de puis le début de ce mois, M. Papon à déclaré : « Réglez vos affaires avec les Algériens vous-mêmes. Quoi qu’il arrive vous êtes couverts ». Dernièrement, il manifesté sa satisfaction de l’activité très particulières des Brigades spéciales de districts et s’est proposé de doubler leurs effectifs. Quant à M. Soreau, il a déclaré de son cote, pour vaincre les scrupules de certains policiers : « Vous n’avez pas besoin de compliquer les choses. Sachez que même s’ils (les Algériens) n’en portent pas sur eux, vous devez penser qu’ils ont toujours des armes »[5].
Les policiers ajoutaient : « le climat ainsi créé porte ses fruits. La haine appelle la haine. Cet enchaînement monstrueux ne peut qu’accumuler les massacres et entretenir une situation de pogrom permanent »[6].
Dans ce climat de tension extrême, le 5 octobre, Maurice Papon promulgua, avec l’appui du ministre de l’Intérieur, Roger Frey, un couvre-feu, fixé de 20h30 à 5h30, pour tous les « Français musulmans d’Algérie » de la région parisienne. Ce couvre-feu raciste criminalisait l’ensemble des Algériens et par associations l’ensemble des populations arabes vivants dans la région.
Le couvre feu touchait particulièrement les militants nationalistes Algériens car, selon Omar Boudaoud, « le travail du FLN s’effectuait généralement le soir : les réunions de militants se tenaient dans les cafés ou dans d’autres endroits, la collecte des cotisations s’effectuaient après la sortie du travail et le repas du soir, de même que la diffusion de la « littérature » FLN ». Devant les difficultés que le couvre-feu entraînerait pour l’organisation nationaliste, le Comité fédéral expliquait que « l’application de ce couvre-feu deviendra un handicap insurmontable et paralysera toute activité. Essayez donc d’organiser quelque chose pour riposter »[7].
Voulant manifester contre cette mesure discriminatoire et potentiellement dangereuse pour leurs activités politiques, les dirigeants du FLN décidèrent d’organiser une mobilisation sur trois jours. Le premier jour, les hommes, les femmes et les enfants devaient défiler dans les rues de Paris ; le deuxième jour, les femmes devaient manifester pour réclamer la libération de leurs maris ou de leurs enfants, dont l’incarcération la veille était prévisible ; le troisième jour, les ouvriers et les commerçants Algériens devaient observer une grève générale de solidarité avec les manifestants et leurs familles éprouvés[8].
Le 17 octobre à 20h 30, heure à laquelle débutait le couvre-feu, la première étape de la mobilisation fut mise en œuvre : une grande manifestation non-violente fut organisé à Paris. Malgré l’interdiction de la manifestation par le gouvernement, le FLN appela tous les Algériens de la région parisienne à venir manifester pacifiquement contre cette mesure. Des travailleurs affluèrent de toute la région parisienne pour apporter leur soutient à l’organisation nationaliste. Le service d’ordre du FLN procéda à des fouilles pour vérifier qu’aucune arme ne soit pas infiltrée dans la manifestation.
La manifestation devait être pacifique et les militants du FLN ne voulaient pas donner de prétexte permettant à la police de justifier une répression. Dirigeant de la fédération de France, Omar Boudaoud expliquait : « nous rappelâmes le caractère impératif de la directive : toute riposte était interdite. Pas question d’avoir le moindre canif »[9]. De même, un groupe de policiers révolté par la répression témoignait du caractère pacifique de cette manifestation en affirmant aucune arme n’avait été trouvée sur les manifestants[10]. Les manifestants étaient environs 30 000.
En face, 7 000 policiers en uniforme prirent position. Maurice Papon donna l’ordre d’intercepter tous les Algériens et de les empêcher par tous les moyens de participer à la manifestation. Des contrôles furent effectués dans tous les grands points de passage de la capitale. De nombreux Maghrébins furent frappés et emmenés dans des centres de détention. Les forces de l’ordre annoncèrent 11 730 arrestations ; chiffre probablement inférieur à la réalité. Les manifestants arrêtés par la police furent internés dans des lieux réquisitionnés comme le Palais des Sports, le Stade de Coubertin, ou le Centre d’Identification de Vincennes. Ces détentions se prolongèrent durant plusieurs jours, sans la présence de médecins alors que beaucoup avait été molesté par la police. Les témoignages de rescapés et d’appelés firent état de passages à tabac et de décès, dans ces « centres », par défaut de soins.
Des policiers témoignaient : « parmi les milliers d’Algériens emmenés au parc des Expositions de la porte de Versailles, des dizaines ont été tués à coups de crosse et de manche de pioche par enfoncement du crâne, éclatement de la rate ou du foie, brisure des membres. Leurs corps furent piétinés sous le regard bienveillant de M. Paris, contrôleur général. D’autres eurent les doigts arrachés par les membres du service d’ordre, policiers et gendarmes mobiles, qui s’étaient cyniquement intitulés « comité d’accueil » »[11].
Près du pont Saint-Michel et du pont de Neuilly, les manifestants se heurtèrent à la police. Des Maghrébins furent frappés et arrêtés par les policiers. Certains furent jetés dans la Seine. Des policiers expliquaient : « à l’une des extrémités du pont de Neuilly, des groupes de gardiens de la paix, à l’autres des CRS, opéraient lentement leur jonction. Tous les Algériens pris dans cet immense piège étaient assommés et précipité systématiquement dans la Seine. Il y en eut une bonne centaine à subir ce traitement. Ces mêmes méthodes furent employées au pont de Saint-Michel »[12].
Des témoins décrivirent dans de nombreux quartiers de Paris des scènes d’exécution à l’arme à feu, de mutilation à l’arme blanche et d’entassement de cadavres. Des policiers rapportaient : « à la station de métro Austerlitz, le sang coulait à flots, des lambeaux humains jonchaient les marches des escaliers ». Plus tard dans la nuit, la police lança des « ratonnades » dans le bidonville de Nanterre.
Des policiers firent état d’assassinaTs collectifs dans la cour de la préfecture de police de Paris : « la petite cours, dite d’isolement, qui sépare la caserne de la Cité de l’hôtel préfectoral, était transformée en un véritable charnier. Les tortionnaires jetèrent des dizaines de leurs victimes dans la Seine qui coule à quelques mètres pour soustraire à l’examen des médecins légistes. Non sans les avoirs délestés, au préalable, de leurs montres et de leur argent. M. Papon, préfet de police, et M. Legay, directeur général de la police municipale, assistaient à ces horribles scènes. Dans la grande cours du 19 août plus d’un millier d’Algériens étaient l’objet d’un matraquage intense que la nuit rendait encore plus sanglant »[13].
Dans le XVIIIème arrondissement de Paris, selon des policiers, « des membres des Brigades spéciales du troisième district se sont livrés à d’horribles tortures. Des Algériens ont été aspergés d’essence et brûlés « par morceaux ». Pendant qu’une partie du corps se consumait, les vandales en arrosaient une autre et l’incendiaient »[14].
Au cours de la nuit, des faux messages d’information furent diffusés relatant des échanges de coups de feu avec les manifestants et l’annonce de la mort de plusieurs policiers. Ces messages avaient pour but d’attiser la haine des forces de l’ordre à l’encontre des Maghrébins. Cela provoquait un redoublement de violence de la part des policiers surchauffés par ces manipulations.
Dans la nuit du 17 octobre et dans les jours suivants, la répression s’étendit à la banlieue parisienne. Des policiers témoignaient : « à Saint-Denis, les Algériens ramassés au cours de rafles sont systématiquement brutalisés dans les locaux du commissariat. Le bilan d’une nuit récente fut particulièrement meurtrier. Plus de trente malheureux furent jetés, inanimés, dans le canal après avoir été sauvagement battus. […] A Saint-Denis, à Aubervilliers, et dans quelques arrondissements de Paris, des commandos formés d’agents des Brigades spéciales des districts et de gardiens de la paix en civil « travaillent à leur compte », hors service. Ils se répartissent en deux groupes. Pendant que les premiers arrête les Algériens, se saisit de leurs papiers et les détruits, le second groupe les interpelle une seconde fois. Comme les Algériens n’ont plus de papiers à présenter, le prétexte est trouvé pour les assommer et les jeter dans le canal, les abandonner blessés, voire morts, dans des terrains vagues, les pendre dans les bois de Vincennes »[15].
Au total, plus de 300 Maghrébins tombèrent sous les coups de la police française dirigée par Maurice Papon qui bénéficiait du soutient du Général De Gaulle et du premier ministre Michel Debré. Les 31 octobre 1961, des policiers constataient que « les corps des victimes » commençaient « à remonter à la surface journellement » et portaient « des traces de coups et de strangulations »[16]. D’autres Algériens furent arrêtés et transférés dans les camps d’Algérie par un pont aérien établi à partir du 20 octobre.
Dirigeant de la fédération de France du FLN, Omar Boudaoud expliquait : « nous nous attendions certes à une vague de répression ; mais nous étions tellement sûrs du caractère pacifique de la manifestation, que la sauvagerie et l’atrocité de la répression qui s’en suivit nous prit au dépourvu »[17].
Quelques jours après les faits, le 30 octobre 1961, Eugène Claudius-Petit, député centriste, dénonça les responsabilités de la Préfecture de police, à l’Assemblée nationale : « Il faut appeler les choses par leur nom. Chaque gardien de la paix ne pouvait plus se déterminer, à cause de l’ordre reçu et de la décision prise, autrement qu’en tenant compte de la couleur de la peau, de la qualité des vêtements ou du quartier habité. Heureux les Kabyles blonds qui ont pu échapper aux réseaux de la police ! Faudra-t-il donc voir prochainement, car c’est la pente fatale, la honte du croissant jaune après avoir connu celle de l’étoile jaune ? ».
Le 31 octobre 1961, des policiers qui avaient décrit les atrocités commises durant la nuit sanglante dans une déclaration, précisaient que les violences décrites n’étaient « qu’une faible partie de ce qui s’est passé ces derniers jours, de ce qui se passe encore. Ils sont connus dans la police municipale. Les exactions des harkis, des Brigades spéciales des districts, de la Brigade des agressions et violences ne sont plus des secrets »[18].
Mettant en cause les plus hautes autorités de l’Etat français dans le massacre du 17 octobre, les mêmes policiers affirmaient : « nous ne pouvons croire que cela se produisent sous la seule autorité de M. le préfet. Le ministre de l’Intérieur, le chef de l’Etat lui-même ne peuvent les ignorer, au moins dans leur ampleur »[19]. Toutefois, ni les donneurs d’ordre, ni les exécutants ne furent inquiétés après le massacre. Les crimes du 17 octobre 1961 restent toujours impunis.
Malgré la terrible répression la manifestation du 17 octobre 1961 était un fait important pour le FLN qui montrait le soutient que lui portait, l’immigration algérienne et la forte conscience politique de celle-ci[20]. Selon Omar Boudaoud, « la marche pacifique organisée au mépris du couvre-feu avait tourné à la démonstration de force du FLN, soutenue par l’immense majorité de la communauté algérienne »[21]. De plus, il ajoutait : « l’opinion publique française en général réagit assez positivement. Elle n’a pas vilipendé les manifestants et les Français témoins du carnage n’ont pas hésité à porter secours aux blessés et aux mourants. […] les Français ayant assisté à la manifestation, surtout les démocrates, témoignèrent d’une répression aveugle et démesurée »[22].
Enfin, il expliquait que la manifestation eut un fort impact au niveau international : « à cette époque la droite « Algérie française » présentait le FLN comme un ramassis de rebelles terrorisant leurs frères. Or, on s’est trouvé ici face à une démonstration organisée, drainant hommes, femmes et enfants appartenant à toutes les catégories de la communauté algérienne de Paris. Dans le sillage des manifestations de décembre 1960 à Alger, c’était là une nouvelle expression massive de soutien au GPRA. Ce fut l’entrée manifeste de la communauté émigrée dans l’action sous l’égide du FLN, et le plébiscité du GPRA, à nouveau légitimé pour négocier avec le gouvernement français »[23].
Après cette terrible nuit, l’Etat français s’employa à recouvrir les massacres du 17 octobre 1961 du voile de l’amnésie. La création d’une commission d’enquête parlementaire fut systématiquement bloquée, la publication de plusieurs livres interdite, les bandes d’un documentaire furent saisies par la police. Pendant des années, la radio et la télévision, contrôlées par l’État, n’abordèrent pas le sujet qui était totalement tabou. Mais si la droite française a soutenu ces violences, la gauche a également participé à cet oubli. Elle mis en avant, de manière exclusive, les évènements du métro Charonne, le 8 février 1962, dans lesquelles ces militants furent les premières victimes, éludant ainsi les massacres du 17 octobre 1961. Les victimes de Charonne, ni musulmans, ni Algériens, mais Français pour la plupart communistes et syndiqués, seront enterrés par près d’un demi-million de personnes et célébré comme martyre de la lutte contre le fascisme.
Après cette amnésie organisée, la mémoire du 17 octobre 1961, comme celle de l’ensemble de l’histoire de la colonisation, remonte à la surface dans un pays qui n’a pas mis un terme à son « aventure coloniale » après la décolonisation. Cette évocation des morts et des massacres, loin d’être un refuge dans un passé macabre, est avant tout le signe d’une renaissance collective d’un groupe humain marginalisé et dominé.
[1] Boudaoud Omar, Du PPA au FLN mémoire d’un combattant, Alger, Casbah Editions, 2007, page 184
[2] Maurice Papon fut préfet de Constantine de 1956 à 1958.
[3] Boudaoud Omar, Du PPA au FLN mémoire d’un combattant, op. cit., page 184-185
[4] Ibid., page 185
[5] Cité par Omar Boudaoud in. Du PPA au FLN mémoire d’un combattant, op. cit., page 260
[6] Ibid.
[7] Boudaoud Omar, Du PPA au FLN mémoire d’un combattant, op. cit., page 185
[8] Ibid., page 185-186
[9] Ibid., page 186
[10] Cité par Omar Boudaoud in. Du PPA au FLN mémoire d’un combattant, op. cit., page 258
[11] Ibid.
[12] Ibid.
[13] Ibid., page 258-259
[14] Ibid., page 259
[15] Ibid., page 259
[16] Ibid., page 258
[17] Boudaoud Omar, Du PPA au FLN mémoire d’un combattant, op. cit., page 185
[18] Cité par Omar Boudaoud in. Du PPA au FLN mémoire d’un combattant, op. cit., page 259
[19] Ibid., page 260
[20] Cela s’inscrit en faut avec une « légende » qui voudrait que les premières générations d’immigrés Maghrébins aient passé leur vie à « baisser la tête ». Ce n’est pas parce que leurs mobilisations sont peu connu, et souvent savamment relégué aux oubliettes de l’histoire, qu’elles sont inexistantes.
[21] Boudaoud Omar, Du PPA au FLN mémoire d’un combattant, op. cit., page 186
[22] Ibid., page 187
[23] Ibid., page 188
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article sur Siné
Par deux fois au cours des dernieres annees je suis monte au creneau pour prendre publiquement la defense de deux de mes amis. Ce qui frise le comique, c’est que ces amis n’accepteraient vraisemblablement pas de s’assoir a la meme table, ou en tout cas, d’etre mis dans un meme camp. Or, qu’ils le veulent ou non, on les a mis dans un meme camp.
L’un est un theologue musulman, l’autre un anti-religieux militant qui mange du cure (ou du rabbin ou de l’Imam) a tous ses repas et pour qui le blaspheme est une seconde nature. Si je ne partage evidement pas la foi du premier (et toute autre forme de foi religieuse), je n’aime pas non plus le fanatisme anti-religieux du second.
Il y a une demi-douzaine d’années nous avons été confronte a “l’affaire Tariq Ramadan” et aujourd’hui on est interpelle par “l’affaire Sine”. Aussi paradoxal que cela puisse paraitre, ces deux affaires ont beaucoup en commun. D’abord parce que ce sont les memes personnages qui ont lance l’offensive : des intellectuels francais neo-conservateurs, pales copies de leurs maitres nord-americains qui decouvrent, avec pas mal de retard, l’ideologie du choc des civilisations. Ensuite par le choix de l’arme qu’ils utilisent : l’accusation infamante d’antisemitisme dont on sort toujours sali et meurtri, meme quand les tribunaux et l’opinion publique vous lavent totalement de cette accusation. Troisièmement, parce que l’un et l’autre refusent de faire allégeance a l’ordre etabli, en particulier par rapport a l’Etat d’Israel et sa politique coloniale. C’est parce qu’ils sont mes amis, mais surtout a cause de l’extreme gravite de l’accusation d’antisemitisme que j’ai pris la defense de Tariq Ramadan et de Sine. L’un et l’autre sont des anti-racistes sans faille, et ne sont donc pas antisemites. Point.
Il y a pourtant une difference entre Tariq Ramadan et Sine : alors que le premier etait attaque "pour ce qu’il est", a savoir un musulman hors norme et hors categorie, actif dans le mouvement social, ayant un grand echo dans les couches populaires musulmanes d’Europe, implique dans le dialogue inter-communautaire et surtout dans la lutte pour un combat judeo-arabe commun contre le colonialisme israelien, Sine est attaque "pour ce qu’il ecrit." Ce qui explique d’ailleurs qu’il soit attaque de differents cotes : d’une part comme antisemite, de l’autre comme islamophobe. Il n’est, pourtant, ni l’un ni l’autre. Il hait les religions, toutes les religions, qu’il considere uniquement comme un archaisme reactionnaire et meprisable, et il n’a aucun probleme a se moquer d’elles, y compris par des expressions blasphematoires. Sine est un anti-clerical du XIXeme siecle qui n’a rien a faire du politiquement correct de l’ere post-moderne. Dans sa croisade anti-religieuse, le contexte – du XXIeme siecle, celui-ci – n’interresse pas Sine. Et c’est la qu’il se trompe.
Peut-on caricaturer des rabbins, sous pretexte d’anti-clericalisme, en pleine vague antisemite, dans la France de Petain, par exemple ?
Je pense que Sine ne l’aurait pas fait. A mes yeux, nous sommes dans une periode similaire, ou l’Islam est identifie par nos ennemis, c’est-à-dire ceux de Sine egalement, comme l’ennemi global de la « civilisation judeo-chretienne », comme le Juif etait, il n’y a pas si longtemps, l’Anti-France et la vermine de l’occident chretien. Il suffit d’écouter Bernard Kouchner et le silence qui a entoure ses propos apres son retour de Washington, pour comprendre a quel point la France est contaminée par le discours civilisationnel neo-conservateur. En ces temps troubles, la ligne de demarcation entre Islam comme religion et Islam comme culture de plus d’un milliard d’etres humains, pas tous pratiquants, est trouble, ce qui exige de nous tous beaucoup de vigilance… et de retenue. De meme que, dans le contexte actuel, l’antisemitisme n’est pas un anti-clericalisme legitime mais une forme de racisme, l’islamophobie n’est pas une position anti-religieuse, mais bel et bien du racisme, donc inacceptable.
Amour et respect naissent de la connaissance tout comme haine et violence de l'ignorance.
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10.10.2008
JDM : l'esprit Vif et Express ?

par Mouedden Mohsin,
http://makr.levif.be/epaper/ShowPage.do
http://makr.levif.be/epaper/ShowPage.do?page=1
Chronique « Droit au but », page 21 journal du Mardi
L’hebdomadaire le « Vif l’Express » a réussi un coup de force : expliquer comment l’Islam menace (sic !) et gangrène (re-sic !) l’école (1) sans provoquer un tollé.
Bien sûr, il faut saluer les réactions salutaires du député Richard Miller, des étudiants libéraux, voire de l’un ou l’autre écologiste et Humaniste (2). Dans l’associatif, le MRAX (3) a pris ses responsabilités en déposant une plainte au sein de l’association des journalistes indépendants. (4) qui a été reçue.
Ce dossier sidérant à plus d’un titre, explique comment l’islam menace et gangrène l’école. Le terme « gangrène » est lourd de sens. D’après le « Petit Larousse », il signifie : « Mal insidieux qui menace d’envahir la société, un organisme, une institution etc… ».
Certains diront, qu’ici, c’est l’islam qui est visé et non les musulmans et par conséquent, nous sommes dans la « liberté d’expression ». Pas si simple. Tentative d’explication : les médias ont évolué comme nos sociétés et le droit (Déclaration Universelle des Droits de l’Homme – Droit national). Le racisme, (comme la colonisation) à l’époque était considéré comme un fait « normal ». Les peuples étaient hiérarchisés (voir la pyramide raciale)…Aujourd’hui, le monde a évolué. On ne s’en prend plus directement aux populations. Pour ne pas risquer une accusation lourde de sens, certains médias flirtent avec la ligne rouge en ne parlant que d’une religion. Le seul hic, c’est que l’islam, n’est pas un « ovni », il est pratiqué par les musulmans.
Lorsqu’on avance que l’islam gangrène l’école, ce sont bien ses fidèles qui sont visés, puisque la journaliste nous sert quelques faits isolés d’étudiants…musulmans et non pas de l’islam ! La religion doit être critiqué, vilipendé, mais ici, nous sommes clairement dans un autre registre.
Même l’extrême droite l’a compris avec son slogan « Stop Islam» et non plus « Stop muslims» qui conduirait irrémédiablement son auteur qu’il soit d’extrême droite ou de gauche, vers les tribunaux ! La preuve étant l’acquittement de Père Samuel le 26 septembre dernier pour « incitation à la haine raciale » (5) où il décrivait avant la loi anti-discrimination, renforcée de 2003, les « arabo-musulmans » comme des « pilleurs, des rapaces et gratuitement violents » (sic !). Il serait surprenant que ce monsieur réitère sa prose « fleurie ».
Ce dossier du « Vif », suscite des peurs parfois surprenantes, à savoir que les petits musulmans refusent de prendre leurs douches nus et gardent ainsi un slip sous la douche ! Et alors ? Pourtant, certains sujets auraient mérité un vrai débat de fond (viande halal, le ramadan, ports du foulard, cours de biologie et de sports, etc…). Cependant l’orientation tendancieuse fait office plutôt de sentence avec en guise de conclusion, une invitation faite au politique afin qu’une loi vienne en aide aux enseignants. Une loi qui ira irrémédiablement vers l’exclusion, à moins d’un courage politique pour ouvrir l’école à la réelle diversité, qui fait défaut depuis vingt ans.
Plus que la couverture islamophobe, ce sont les explications alambiquées de la rédactrice en chef qui choque. Elle estime avoir bien fait, et permis de lever des tabous. Elle parle d’un travail « d’investigation ». Plus indélicat encore, elle avancera sur la radio Al Manar que la journaliste ayant réalisé le dossier et le directeur de l’hebdomadaire sont des arabes ! Et par conséquent, voici l’hebdo « protégé ». Drôle de journalisme ou l’identité culturelle et ethnique des collègues est mises en avant pour « rassurer ».
Il y a actuellement dans notre pays, un raidissement de la laïcité, devenu exutoire.
La « prêtresse » de ce « mouvement » estimait dans ce même hebdomadaire que le MRAX, « menaçait la liberté d’expression » ! Au sein de notre propre journal, un confrère n’a pas hésité à mettre sur le même pied d’égalité, le Vatican, tous les talibans et le MRAX (6).
Pour beaucoup, être communautariste, c’est déjà manger halal, prendre sa douche avec un slip, aller à la mosquée, porter un foulard… A ce rythme là, les musulmans sont d’avance condamnés.
L’idée n’est pas ici de nier les problèmes existants ou un certain communautarisme…Cependant à force de généraliser, on donne la sensation que cette communauté est « génétiquement » problématique.
Un musulman désirant quitter « son » communautarisme pour habiter une commune aisée aura du mal… le proprio trouvera toujours une justification pour ne pas l’accepter (les bruits et les odeurs, dixit Jacques Chirac). Idem pour l’emploi et l’enseignement. Dire cela, n’est pas adopter une posture victimaire, mais rappeler des réalités. Les enquêtes universitaires actuelles sur les discriminations tendent à accréditer cette thèse. (7)
Comment en finir avec le communautarisme « imposé » par la société majoritaire, structurée et étatisée, tant au niveau économique, politique, médiatique, psychique que sociologique et culturelle…? Car ce communautarisme là, représente le vrai danger de notre société. Celui qui ne se mélange qu’entre nanti, souvent laïc et/ou d’origine chrétienne et qui s’offusque de voir des problèmes sociaux lourds dans des quartiers populaires…
Les trois piliers de l’état belge (chrétien, libéral, socialiste-laïc), n’ont pas avantage à partager leurs richesses/réseaux/pouvoirs où chaque secteur est la « semi-propriété » d’un ou des partis, faisant de notre pays, l’un des plus clientélistes et politisés d’Europe. C’est ainsi qu’une certaine médiocrité s’est installée dans le pays où si vous ne faites pas partie d’une des trois « familles », vous aurez dur, très dur, surtout si vous êtes musulman, critique et intelligent ! Cela, la société élitiste dominante ne veut l’entendre. Elle philosophe en parlant « d’égalité » et du « mieux vivre ensemble » depuis vingt ans sans porter des gestes politiques forts.
Malgré l’année du dialogue interculturel et les rencontres « inter » (philosophiques, associatives, culturelles…), il reste un déséquilibre trop important entre le « sous-prolétariat » aux multiples « tares » et une société dominante plurielle, qui observe ses minorités radicales, souffler sur les braises…C’est pour toutes ces raisons invoquées que le dossier du Vif est consternant à plus d’un titre : Il stigmatise et rend plus difficile la vie des milliers d’élèves musulmans. Il amalgame une religion avec des faits isolés, « criminalise » une communauté via des pratiques simples (halal, fête, ramadan …), dépeint l’islam comme une maladie insidieuse et joue sur le « choc des civilisations ».
Une réelle enquête d’investigation aurait été plus judicieuse pour comprendre si notre école francophone remplit encore ses multiples missions malgré le manque de moyens criants, la démotivation de certains enseignants, du personnel éducatif insuffisant, la recrudescence de la violence, des écoles « ethniques », et un enseignement…francophone présenté par l’enquête PISA de l’OCDE (8) comme l’un des plus bas d’Europe…A moins que pour le Vif l’Express, ceci ne soit que la conséquence des petits élèves musulmans…et là, on aura tout compris !
Note
- http://makr.levif.be/epaper/ShowEpaper.do http://makr.levif.be/epaper/ShowPage.do?nextPage=true
- www.wafin.be
- www.mrax.be / http://www.mrax.be/article.php3?id_article=683
- http://www.agjpb.be/ajp/
- http://www.diversite.be/index.php?action=artikel_detail&a...
- JDM, août 2008
- Etude KUL-ULB 2005 : http://www.actiris.be/Observatoire/pdf/Discrimination_eth...
www.enar-eu.org (rapport Européen sur les discriminations envers les musulmans en 2005)
8. Enquête PISA 2003 – 07
http://www.enseignons.be/actualites/2008/03/02/enquete-pi...
http://www.ecoledemocratique.org/
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radio ce lundi 13 octobre 17h00- 19h00
Attention changement d'horaire : 17h00 – 19h00 ! Ecoutez à travers le pays grâce au web…
Lundi 13 octobre 2008 de 17h00 – 19h00
Radio Al Manar 106.8 fm www.almanar.be
17h00 : invité : Oscar Flores concernant la situation des sans-papiers
« Oui à la régularisation – Non a l'accord immigration de l'EU » !!
Rassemblement ce mardi 14 octobre 2008
au rond-point SCHUMAN à 16h
devant les institutions de l'Union Européenne
Yves Leterme, Premier Ministre Belge, a annoncé que ce 14 octobre la question de l'immigration
serait à l'ordre du jour dans sa nouvelle déclaration politique.
Après 7 mois d'attente nous restons sceptiques sur ces résultats.
17h15 : la maman de la petite MERIEM et Najat Saadoune : un enfant de 3 ans devant être opérée d'urgence ...
17h30 : avec l'auteur Thierry Huart Eeckhoudt
http://www.mrax.be/article.
18h10 : Dans le cadre de votre commémoration concernant l'abolition de l'esclavage et de la traite négrière, une conférence exceptionnelle se déroulera à l'hôtel de ville de Bruxelles, le samedi 18 octobre entre 16h00 et 20h00
avec GLOBAL AFRIKAN CONGRESS Belgique & attaché de l'échevin Ahmed El Ktibi, …
Mouedden Mohsin
"Mes 4 vérités" 106.8 fm
Rue de la Loi 28, 11ème étages, 1000 BXL, métro Arts-Loi
http://moueddenmohsin.
0473.595.407
A l'occasion de la 3e édition du congrès international « Paroles d'hommes », qui se tiendra ces 17 et 18 octobre à Bruxelles avec le soutien des pouvoirs publics[1], le collectif féministe vaMos (Vigilance Antimasculiniste Féministe Organisée et Solidaire) lance un appel à résister aux masculinistes[2] et, plus largement, aux attaques néolibérales et à celles des défenseurs de « l'ordre moral » contre les acquis des luttes sociales (autonomie matérielle, services publics, liberté de disposer de son corps et de vivre une sexualité épanouie, …)
... Merci de faire tourner l'info :-)
Vendredi 17 octobre, dès 19h, nous vous invitons à participer au café politique, co-organisé par Attac Bruxelles 1, le Mouvement de Femmes et VaMos, sur le thème "le masculinisme: le pendant du féminisme?". Le masculinisme se présente comme une nouvelle pensée contre les « excès » du féminisme… qu'en est-il vraiment ? Pourquoi réagir aux propos des masculinistes ? Nous vous invitons à aborder ces questions (et toutes celles que vous poserez) à la maison des femmes (29, rue blanche, 1060 Bruxelles). Le débat sera introduit et animé par trois militantes féministes: Irène Kaufer (journaliste), Valérie Lootvoet (journaliste et sociologue) et Céline Caudron (historienne).
Samedi 18 octobre, dès 15h30, faites déborder votre imagination: déguisez-vous en méchant(e) (pro)féministe, échauffez votre voix pour sortir vos slogans les plus subversifs contre l'ordre moral, ramenez vos casserolles de bonnes femmes pour faire un bon bruit de vaisselle, exprimez vos talents artistiques, burlesques et poétiques sur des bouts de carton ou à travers quelques couplets, et rejoignez-nous au coin entre la rue du poinçon et la rue de l'étuve (1000 Bruxelles), pour accueillir (pro)féministiquement les participantEs au congrès "Paroles d'hommes" dès la sortie de leurs travaux. Tout coup de main préparatif est le bienvenu (collectifvamos@gmail.com)
Ce rassemblement pacifique et festif sera l'occasion de:
- démasquer les masculinistes réactionnaires.
- dénoncer l'écho et le soutien qu'ils obtiennent auprès des pouvoirs publics.
- encourager les réflexions des hommes sur la masculinité dans le contexte du patriarcat et du capitalisme.
- affirmer la pertinence et la nécessité d'un mouvement féministe large et autonome qui lutte, en solidarité avec d'autres mouvements sociaux, pour une société libérée de toute domination, oppression et exploitation.
Vigilance. Tant qu'il faudra défendre les acquis des luttes de nos aînéEs
Antimasculiniste. Parce que les réac' sont plus dangereux en avançant masqués
Mixte. Parce que « féministe » ça veut pas dire « anti-mecs »
Organisée. Oui, bon, on fait ce qu'on peut…
Solidaire. Parce que c'est quand même plus rigolo quand on s'y met touTEs
VAMOS !
00:19 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.10.2008
Al Manar ce lundi 6 octobre 18h00
Bonjour à tous,
Ce blog me permet de partager avec vous des informations locales, nationales ou internationales… Il me sert également à diffuser mes articles ou ceux que j’estime être pertinent. Il est également un outil de diffusion pour mes émissions radio.
A ce titre, je ne représente que moi-même.
Je suis également totalement indépendant politiquement et ce depuis toujours, même si je pourrai avoir de la sympathie pour certaines politiques.
La politique au sens noble du terme, j’en fais depuis bientôt vingt ans pour modestement faire avancer notre société, dénoncer l’ignominie ou alerter les citoyens…
Je peux bien évidemment me tromper, néanmoins mes articles n’ont pas pour objectif de diffamer, calomnier ou mépriser des individus ou des collectivités.
Je ne suis également le représentant de personne (l’islam, des musulmans, des communes, des partis politiques, des médias, d’un employeur, d’une idéologie particulière ou d’une philosophie…).
Mes idées et écrits sont critiquables, c’est ainsi que nous évoluons, par le partage et nos erreurs. Il faut simplement que la critique soit constructive.
Enfin, je partage ce plaisir de l’écrit depuis cinq ans maintenant, comme le temps défile…
A bientôt,
Mouedden Mohsin,
radio www.almanar.be

18h00 : avec l'échevine de Schaerbeek : Afaf Hamemou
Peut-être êtes-vous diabétique sans le savoir ?
Schaerbeek poursuit ses tests de sensibilisation
http://blog.ifrance.com/hemamou
18h30 : Une formidable www.masarat.be Palestine
avec la Directrice du Festival Masarat
Mahmoud Darwich hommage
19h00 : le Pélerinage à la Mecque, une arnaque bien ficellée pour des musulmans parfois très naïfs... avec l'association des Pélerins de Belgique : http://belgiquepelerin.com/
débat ce vendredi 3 octobre à 19h00, salle dar es salam, quai de l'industrie (1080 Molenbeek)
http://sospelerin.over-blog.com/article-16945971.html
ARNAQUE par des personnes musulmanes peu scrupuleuses !!! 3000 à 4500 euros pour un Pélerinage : un bizness au nom de "Dieu"...
http://belgiquepelerin.com/pages/news.html (voir invitation pour la soirée du vendredi 3 octobre à 19h00)
Dernières nouvelles
Le 25 Septembre 2008, quelques membres du centre des pèlerins musulmans de Belgique ont rencontré Monsieur le Consul du Royaume d'Arabie Saoudite à Bruxelles pour discuter des conditions du prochain pèlerinage à la Mecque.
INVITATION le 03 Octobre 2008
Journalistes fichés: réagissez!
Les fichiers policiers enregistrent les données personnelles de 1,6 million de citoyens, en Belgique. Le Soir révèle, ce vendredi, que les ministres fédéraux de la Justice, Jo Vandeurzen (CD&V) et de l'Intérieur, Patrick Dewael (Open VLD), entendent publier un arrêté qui consacre le fichage de paramètres pour le moins sensibles: orientation sexuelle, opinion politique, état de santé, origine ethnique, conviction religieuse... Autant de variables qui ne sont pourtant en rien indicateurs de la dangerosité potentielle d'un individu.
http://molenews.hautetfort.com/archive/2008/10/04/journal...
01:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





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