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30.10.2007
infos radio el wafa
L'EMISSION RADIO LES INFOS CITOYENNES REVIENT CE JEUDI 1ER NOVEMBRE 2007.
Ce jeudi 1er novembre 2007
17h00 : rencontre avec une association soufie
17h30 : les émeutes d’une minorité de jeune belgo-turque… manipulation, instrumentalisation ?
Pourquoi ce radicalisme virulent ?
Les politiques et intellectuels belges d’origines turcs ont-ils une responsabilité ?
Comment améliorer le mieux-vivre ensemble ?
invitation à confirmer par nos intervenants
AvecLe Ministre Emir Kir
L’échevin FDF de Schaerbeek Saït Köse (s'excuse ce mardi pour son absence pour des raisons familiales)http://fdf.be/spip.php?article1465
Le conseiller Ten-nodois du CDH Halis Kökten (s'excuse ce mardi pour son absence car à l'étranger)
un élu ECOLO
Le journaliste indépendant Mehmet Köksal http://allochtone.blogspot.com
Mehmet Alparslan Saygin, secrétaire général de l'UETD Brussels (www.uetd.be). (s'excuse de son absence pour raison estudiantine)
La semaine prochaine : Mardi 6 novembre 2007 17h00 - 19h00

Spécial les 10 ans des émeutes de Cureghem !!! Avec le monde politique et associatif Jeudi 8 novembre 2007 de 17h00 à 19h00
Spécial les 10 ans des émeutes de Cureghem !!! Avec le monde politique et associatif
RACCOLAGE DE LA DERNIERE HEURE
PHOTO DE LA UNE
AVEC UN ARTICLE DE PETITE TAILLE SANS DEVELOPPER LE SUJET
CELA S'APPELLE SURFER SUR L'EMOTION...TANDIS QUE LE JOURNAL LE SOIR TRAITE L'INFO A SA JUSTE MESURE ET SANS POPULISME
http://www.lesoir.be/regions/bruxelles/schaerbeek-saint-j...
Graves émeutes à Bruxelles
http://services.dhnet.be/pdfonline/browse/20071025/77/11/...
http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/188285/gra...
(25/10/2007)
Des extrémistes turcs ont tout cassé, hier soir à Saint-Josse et Schaerbeek. Une dizaines de policiers blessés
SCHAERBEEK/ST-JOSSE Imaginez une bande d'extrémistes flamands manifester leur colère contre les francophones - ou l'inverse - de façon plus qu'agressive dans le centre d'Istanbul (Turquie) en pleines négociations gouvernementales... Les autorités turques crieraient au fou. Hier, ce sont les loups qui se sont lâchés dans les environs de la place Liedts à Schaerbeek et, surtout, de la place Houwaert à Saint-Josse.
Visiblement manipulés par quelques Loups gris (extrémistes de droite turcs), plusieurs centaines de jeunes - entre 700 et 1.000 selon la police - se sont réunis sur ces deux places à forte concentration turque pour dénoncer les attaques du PKK, le parti des travailleurs du Kurdistan en opposition armée contre le gouvernement turc. Avertis par SMS, ils ont commencé à affluer vers 17 h. Pour se retrouver à plusieurs centaines sur la place ten-noodoise. "Il y avait beaucoup de jeunes, nombreux étaient encagoulés", décrit un riverain qui avait déjà vu les balcons du quartier fleurir de drapeaux turcs la veille. "J'ai aussi vu des enfants, certains âgés de moins de dix ans. Ils tenaient leurs mères par la main... Une tentative d'arrestation a provoqué un début d'émeute" , poursuit ce témoin privilégie, "blessant des policiers".
De fait, en début de soirée, certains Turcs ont caillassé les forces de l'ordre, pris une voiture de police en grippe, brisé quelques portes vitrées d'entrées des logements sociaux teen odois, brûlé des voitures et, de nouveau, saccagé un café dans la rue de Liedekerke, toujours à Saint-Josse. Bref, une sacrée panique dans un quartier bouclé de part en part par les camions de police et auto-pompes.
En fin de soirée, le chef de corps de la police de la zone Schaerbeek, Saint-Josse, Evere David Janssenne annonçait qu'une dizaine de policiers avaient été blessés, dont trois grièvement. "Les forces de police ont procédé à une centaine d'arrestations", expliquait-il, néanmoins satisfait par le fait que les manifestants n'aient pas réussi à atteindre les ambassades, dont celle des Etats-Unis toute proche. À Schaerbeek, la police avait, un peu plus tôt dans la soirée, activé ses pompes à eau et chargé sur les manifestants, répondant aux jets de pierres en tout genre. Elle a aussi procédé quelques interpellations même si les bandes étaient visiblement très mobiles, se déplaçant rapidement entre les deux places. Trois tramways ont par ailleurs été endommagés tandis qu'un chauffeur du bus ainsi que deux ou trois passagers 61 ont été agressés... Le bourgmestre de Schaerbeek Bernard Clerfayt (FDF) avait pourtant clairement expliqué à la communauté turque que toute manifestation n'ayant pas fait l'objet d'une demande à la commune était interdite. "Nous avons lancé des messages aux radios turques, dans leurs journaux. Nous avons prévenu tout le monde qu'il était hors de question de laisser des tels événements se dérouler sur notre territoire, qu'il n'était pas question d'autoriser cette manifestation" , a expliqué le maïeur. La communauté turque était donc prévenue. Ils n'en ont pas tenu compte. Hier soir, vers 22 h, une quarantaine de jeunes squattaient encore la place Houwaert. Ils venaient d'arracher un panneau de métal qu'ils ont balancé au milieu de la place. Des faits similaires ont été constatés à Anvers hier soir. 200 Turcs ont manifesté dans le centre-ville sans provoquer aucun incident...
M. L.
© La Dernière Heure 2007
Tensions dans le quartier « turc » de Bruxelles
Ce mercredi vers 16h50, près de trois cents jeunes pour la plupart des mineurs d'âges ont bloqué la chaussée d'Haecht à hauteur de la (délicieuse) pizzeria Metin.
La soirée risque de toute façon d'être chaude, espérons le dans le bon sens du terme avec le match de la ligue des Champions à 20h45 entre le Besiktas Istanbul et le FC Liverpool…
Une bonne nouvelle dans la grisaille actuelle... le conseil d'état donne raison à un professeure de religion musulmane contre une école pratiquant la discrimination religieuse.
Licenciement pour port du foulard provisoirement suspendu
Une maîtresse de religion islamique a été licenciée par un groupe d'écoles de l'enseignement communautaire parce qu'elle refusait de retirer son foulard en dehors du local de classe. Le Conseil d'État a suspendu l'exécution de cette décision par son arrêt n° 175.886 du 18 octobre 2007.
Sans statuer d'emblée, dans le cadre de la procédure de suspension, sur les griefs concernant la liberté de culte ou la neutralité de l'enseignement communautaire, le Conseil d'État constate provisoirement qu'en tout état de cause il n'appartient pas à un groupe d'écoles d'ordonner une interdiction générale concernant le port de signes distinctifs religieux.
(22/10/2007)
CE MARDI 30 OCTOBRE 19H00 AU GARCIA LORCA...
http://www.garcialorca.be/spip/
Rue Van Artevelde, 161/19
1000 Bruxelles
0484597802
027926913
Et si le foulard pouvait libérer ? A propos de la pétition sur la « place des convictions philosophiques à l’école » Article de Nadine Rosa-Rosso, enseignante (rosa-rosso@coditel.net pour vos réactions) Je ne signe pas la pétition intitulée « La place des convictions philosophiques à l’école »[1]. Malgré toutes ses précautions oratoires, elle vise uniquement le port du foulard par les jeunes filles musulmanes et certaines conceptions attribuées à la seule religion musulmane. Existe-t-il un autre « signe ostensible d’appartenance philosophique ou religieuse » qui fasse débat dans la Belgique d’aujourd’hui ? Mais pour éviter le mot fatidique, la pétition s’est un peu égarée. La loi française du 15 mars 2004 sur le sujet se limitait à ceci : « Dans les écoles, les collèges et les lycées publics, le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit ». Or la pétition belge va beaucoup plus loin. Elle concerne non seulement les conceptions religieuses, mais aussi philosophiques. Elle concerne non seulement les écoles publiques, mais aussi les écoles subventionnées par l’Etat. Rallumer la guerre scolaire ? Une telle loi entraînera un grand nettoyage de toutes les écoles catholiques subsidiées par l’Etat : plus de crucifix, plus de références affichées à telle déclaration du pape. Comment pourrait-on interdire aux élèves et aux enseignants d’afficher des signes religieux, tout en tolérant qu’ils garnissent les murs de l’institution ? Autrement dit, la pétition rallume la guerre scolaire. C’est d’ailleurs ainsi que le président du Conseil interdiocésain des laïcs, Paul Löwenthal, l’a compris. Il déclare dans une Carte blanche du Soir du 18 juin 2007 : « Loin de donner leur place aux religions, elle (la pétition) demande de les en exclure. Et elle met en cause l’existence même des écoles confessionnelles ». Son interprétation est parfaitement légitime. Il faudra que la loi revendiquée précise ce qu’elle entend par « signe ostensible d’appartenance philosophique ou religieuse ». Une barbe naissante sur le menton des jeunes garçons ? Un crâne rasé ou une coiffure rasta ? L’étoile de David en pendentif ? L’imagination des jeunes pour exprimer leurs convictions est sans limite. Et c’est tant mieux. Plutôt que d’interdire les signes des convictions philosophiques ou religieuses, ne faudrait-il pas encourager les jeunes à exprimer la diversité de leurs convictions comme de leurs doutes ? N’est-ce pas ainsi qu’il faut interpréter l’article 24 de notre constitution : « La communauté organise un enseignement qui est neutre. La neutralité implique notamment le respect des conceptions philosophiques, idéologiques ou religieuses des parents et des élèves » ? La neutralité ne se réalise pas par des interdits mais par la diversité des convictions et le respect des individus. Fini de contester ! La pétition met en cause la « contestation des contenus mêmes des cours ». Ce genre de formulation est dangereux. D’une part il y a le programme des cours, d’autre part il y a le débat nécessaire avec les jeunes sur ce qu’ils pensent du contenu des leçons données. Il faut encourager les jeunes à exprimer leurs divergences sur le contenu, sinon ils remettront en question leur participation aux cours, ce que nous ne voulons pas. Les enseignants sont débordés par la situation dans les écoles, c’est vrai. L’avenir que notre société réserve à nos enfants est le principal problème à résoudre et les enseignants le savent très bien. Ajouter une série d’interdits dans une telle pétaudière ne résoudra rien au problème, il ne fera que l’aggraver. Il serait bien plus utile de revendiquer plus d’enseignants, plus d’éducateurs, plus de temps pour la réflexion et l’échange pédagogiques notamment. La pétition invite les jeunes à « l’intériorisation de leurs convictions philosophiques ». Les jeunes ont donc « droit à des convictions », mais ils sont priés de les intérioriser. Si le droit d’avoir des convictions n’est pas lié au droit de les extérioriser, c’est un droit creux. Cet interdit supplémentaire ne fera que creuser le fossé entre professeurs et élèves. Un exemple. Selon la pétition, la mixité sociale est une « valeur fondatrice de notre société ». Va-t-on interdire aux élèves de contester ce point de vue ? Si « mixité sociale » signifie que les riches se mélangent avec les pauvres, où cette « valeur » est-elle appliquée ? Dans l’enseignement, les quartiers ou les entreprises, sur les espaces commerciaux ou de loisirs ? Comme enseignant(e), allez dire aux quelque 60.000 jeunes qui fréquentent l’enseignement professionnel : « Notre société est fondée sur la mixité sociale ; vous êtes priés de ne pas contester cette idée, mais comme nous sommes tolérants, vous avez le droit de penser, mais seulement de penser, qu’il n’y a pas une fille ou fils de bourgeois dans votre classe ». Il n’y a pas plus d’arguments scientifiques pour prouver que la mixité sociale a fondé notre société que pour affirmer que Dieu l’a créée. Cessons donc de présenter notre société comme idyllique et nous-mêmes comme les plus malins, alors que nous sommes tout simplement en train de liquider des droits élémentaires. Ne confondons pas droits et valeurs Des féministes s’en prennent au foulard au nom de la libération de la femme. Mais peut-on libérer les gens malgré eux et, de plus, en leur retirant un droit ? Pour un(e) démocrate, le droit de porter le foulard va évidemment de pair avec le droit de ne pas le porter. Accorder un droit ne signifie nullement qu’on milite pour l’exercice de ce droit. Réclamer le droit au divorce ou à l’interruption de grossesse ne signifie nullement la propagande en faveur du divorce ou de l’avortement. La société définit des droits pour la vie en collectivité et les individus exercent ces droits selon leurs valeurs propres. La dérive sur les valeurs, que nos sociétés redécouvrent soudainement quand il s’agit de l’immigration, a conduit la France de Sarkozy à se doter d’un ministère de « l’identité nationale et de l’immigration ». Aux Pays-Bas, elle a conduit un parti de gauche comme le SP à redécouvrir les bienfaits de la monarchie et la mission civilisatrice des colonies. Des athées mènent le combat contre le foulard au nom de la lutte contre la religion. Mais on ne fait pas reculer la religiosité des gens en leur interdisant de manifester leur culte. Je crains qu’on obtiendra ainsi le résultat contraire et c’est compréhensible. L’enjeu politique : l’exemple français En France, c’est le journal d’extrême droite Minute qui a lancé la première attaque contre le foulard en diffusant, en 1983, l’image d’une Marianne voilée. C’est un maire de droite (RPR) qui a choisi l’affrontement avec trois jeunes filles, à Creil, le 4 octobre 1989. Le résultat direct est que le nombre de jeunes filles voilées a augmenté très rapidement. Parlant de la loi du 15 mars 2004, l’historien Gérard Noiriel note : « Le succès a été total puisque le texte présenté par la droite a été voté par la gauche et qu’en plus cette affaire a provoqué de très fortes divisions en son sein »[2].
Noiriel souligne que les jeunes filles incriminées appartenaient aux classes dominées. L’appartenance sociale des jeunes filles portant le foulard n’a jamais été prise en compte pas plus que la différence de la situation de la femme dans un pays islamique ou dans un pays comme la France. L’exemple français mérite d’être médité. D’une caricature d’extrême droite à une loi votée par toute la classe politique, il n’a fallu que vingt ans pour opérer un « tournant dans l’histoire des discours sur l’immigration[3] ». Et ce n’est malheureusement pas le seul thème où les conceptions les plus à droite ont gagné presque toute la classe politique.
Et si la foi soulevait des montagnes ? Au moment où j’achevais ce texte, la RTBf programmait un reportage sur le foulard. Un groupe de jeunes filles portant le foulard entament leurs études de médecine à l’Université Libre de Bruxelles. Leur seule présence dans cette faculté réfute les préjugés véhiculés par la pétition. Ces jeunes filles contribuent à la mixité sociale de l’université. Quarante ans après mai 68, les enfants des couches populaires y sont toujours une minorité. Pour y arriver, ils doivent vaincre bien plus d’obstacles que les autres enfants. Elles contribuent aussi à la mixité des genres. Elles prouvent ainsi que la religion musulmane ne constitue pas en soi un handicap à l’accession des jeunes filles aux études supérieures. Leur foi ne les empêche pas d’étudier la biologie et de combiner la croyance en un créateur et l’étude des méthodes scientifiques. Le libre examen devrait reconnaître à ces jeunes filles leur droit inconditionnel à poursuivre leurs études. Mais non, il leur est ordonné de renoncer au foulard avant d’entrer dans un laboratoire. Rebelles, elles sont convoquées chez un haut responsable de la faculté. Et quel argument rationnel donne le représentant officiel du libre examen et de la méthode scientifique ? « Ici, nous ne sommes pas au Club Med ». Fin de citation. Depuis la maternelle jusqu’à l’université, je n’ai fréquenté que les bonnes écoles de la Ville de Bruxelles et le temple du libre-examen. Je n’ai jamais été croyante mais j’ai toujours eu la faiblesse de croire en la bonté du genre humain. Face à ces jeunes filles, nous les athées libre-exaministes, sommes-nous incapables d’émettre une hypothèse inverse à celle de la pétition ? A savoir que c’est peut-être la foi qui a aidé ces jeunes filles à vaincre tous les obstacles sur le chemin de leur émancipation? Et si cette foi-là implique le port du foulard, en quoi cela nous regarde-t-il ?
RADIO EL WAFA 106.8 FM
ce jeudi 18 octobre 2007
17h00 : un sujet d'actu
17h20 : présentation d'un projet original
avec Taoufik Amzil
Vous vous sentez l'âme d'un entrepreneur mais peut-être avez-vous (encore) quelque appréhension ?
Vous êtes entrepreneur et souhaitez étendre votre réseau de connaissance, dynamiser votre activité ou tout simplement partager votre connaissance ?
Alors, ne manquez pas la soirée Networking consacrée au thème de la création d'entreprise et l'envie d'entreprendre organisée par l'ABPM, l'Association Belge des Professionnels Musulmans !
A cet occasion, nous aurons le plaisir d'écouter notre invité Didier Hanin (1) , vice-Président de l'Union des Classes Moyennes, administrateur de près de 15 entreprises, reconnu comme serial entrepreneur , qui nous parlera des qualités, des défis, des difficultés et de l'enthousiasme nécessaires au (candidat) créateur d'entreprise.
Après un échange de questions-réponses, nous vous inviterons, autour d'un agréable buffet, à étendre votre réseau de connaissances stratégiques et obtenir les informations déterminantes pour votre développement !
Quand : Samedi 20 Octobre à partir de 18.30
Où : Espace Moselle ( www.espace-moselle.be)
Situé au coeur du prestigieux Quartier Louise, ce magnifique Hôtel de Maître du 19ème siècle met à notre disposition un cadre alliant élégance, raffinement et tradition.
Programme du Networking :
18.30: Accueil des Participants
19.00: Exposé de M. Didier Hanin
19.45: Séance Questions-Réponses
20.00 - 22.00: Buffet Networking
Inscription Obligatoire :
Confirmez votre participation à cet évènement par réponse à ce courriel. L'évènement étant limité à un nombre maximum de 120 participants, ne tardez pas à vous inscrire !
Participation :
Membres ABPM: 10 EUR ; Non-Membres: 15 EUR.
Veuillez effectuer votre paiement sur le compte 310-1941540-74 avec communication «Networking 20/10».
Un conseil: Venez "armés" de vos CV, présentation de votre projet, cartes de visite...! En un mot, donnez-vous tous les moyens de convaincre !
Au plaisir de vous y retrouver nombreux incha'Allah,
Salam Alaykoum,
L'équipe ABPM,
www.abpm.be
17h45
avec le CDH, le MR et la société civile...
Un représentant des sans-papiers, des droits des mineurs et LA LIGUE DES DROITS DE L'HOMME avec Monsieur Benoit Van Keirsbilck

L'accord gouvernemental bleu orange ne fait pas que des heureux...
Accord "green card" pour les sans-papiers...
L'américanisation de la politique judiciaire, plus de police, plus de sécuritaire, plus de condamnation avec des condamnations judiciaires dès ... 14 ans ?
18h40 : un fait d'actualité à développer...
Infos : Mohsin 0473.595.407
Communiqué de Presse – 15 octobre 2007
Négociations gouvernementales:
vers une justice ultra-sécuritaire
Les négociations de l'Orange bleue de ce week-end concernant la Justice semblent, au vu de leur résultat, avoir été envisagées dans une optique irraisonnablement sécuritaire qui ne tient aucun compte ni des évaluations des acteurs du terrain et des scientifiques ni même des lois votées lors de la législature précédente.
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