Abderrahim Boualem, chauffeur à l'ambassade marocaine à Bagdad, et Abdelkrim Mouhafidi, agent d'entretien, sont détenus en Irak depuis le 20 octobre par le groupe de Abou Moussab Al-Zarqaoui.

Les précédentes prises d’otage montrent que la mobilisation, quand bien même elle n’est pas suffisante, est indispensable et utile à la libération des otages. La France a toujours ramené ses otages chez elle, car à chaque fois que le cas se présente, la mobilisation est totale à Paris comme dans les petits villages. Les initiatives se multiplient partout, sur le net comme dans les lycées et bistrots.

On sait que les ravisseurs sont capables du pire des abominations eux qui ont exécuté en juillet dernier Ihab Al Chérif, le chargé d’affaire égyptien, et décapité Ali Belaroussi et Azzedine Belkadi deux diplomates algériens.

La mobilisation est un moyen de pression sur les autorités marocaines et irakiennes pour qu’ils redoublent d’effort. Elle est comme une sorte d’assurance de vie pour les deux otages marocains. Il s’agit de montrer aux ravisseurs que leurs prisonniers nous sont précieux et que l’opinion publique marocaine est plus que jamais déterminée à exiger la libération.

Notre solidarité, bien qu’insuffisante, est absolument essentielle